N comme Naturaleza

Cuba est une île très verte bordée de plages très bleues. Ce cliché n’en est pas un ! Au détour d’un chemin, s’émerveiller comme un gosse devant une cabosse de cacao, une vraie ! et découvrir des fleurs totalement inconnues à ce jour…

Palmiers, champs de canne à sucre, friches envahies par le marabu, champs de tabac, terre rouge, manguiers énormes au bord de la route, bananiers dans tous les jardins, caféiers à l’ombre des cèdres, flore de montagne, liserons vivaces qui courent sur le sable…

Ces merveilles végétales, copieusement arrosées par les averses tropicales et nourries de soleil, sont visibles aux abords des plages ou au détour d’une rue de La Havane. Mais on en profite mieux en pleine nature ! Certains sites, à l’image de la zone des cafetales de la Sierra Maestra, sont tellement exceptionnels qu’ils sont inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO, au titre de « paysages culturels ».

Il existe aussi de nombreux jardins botaniques qui, faute de moyens, sont souvent retournés à un état presque sauvage, ce qui ajoute à leur charme. Voyez l’article Botanique, 6 jardins d’Eden à Cuba pour un petit avant-goût du paradis.

Et puis ces balades sont aussi l’occasion de rencontrer d’autres cubain.es, ceux qu’on ne croise jamais sur les sites touristiques…

Travailler dans le Parque Humboldt : cèdre, cacao, café, pauvreté.

Enfin, pour prolonger l’enchantement, on peut passer un bon moment au Museo de Bellas Artes, dans les salles dédiées à l’art cubain des XIXe et début XXe siècles, qui possèdent de magnifiques paysages.


Photo à la Une : Cascade au détour d’un chemin de terre, Escambray 2015.


Suite de l’abécédaire de l’espace public ici :