En réponse à la censure
Une exposition qui rassemble les œuvres tourmentées et expressionnistes de l’artiste des années 60 aux années 90, celles d’une descente dans la censure et la dépression, suivie d’une – brève – renaissance en exil.
Née à La Havane, Antonia Eiriz était une artiste très en vue lorsqu’arriva la Revolución. Elle continua quelques années, jusqu’à ce qu’une de ses toiles soit considérée comme « défaitiste » par le gouvernement. Son nom ? Una tribuna para la paz democratica.
À partir de cette date, isolée socialement, Antonia cessa de peindre et s’enfonça dans la dépression, jusqu’à ce qu’on l’autorise à quitter l’île pour raisons de santé. De 93 à 95 (date de sa mort), installée à Miami, elle se remit à peindre de plus belle.
