Guillén Landrián égaré, retrouvé…

Découverte cinématographique : Nicolas Guillén Landrián.

De la génération qui a eu vingt ans en 1959, neveu du poète Nicolás Guillén, né à Camagüey en 1938 et mort à Miami en Entre ces deux dates, un début de carrière à l’ICAIC, quelques très beaux documentaires censurés pendant 30 ans… une séjour forcé dans une ferme de l’Île de la Jeunesse et l’exil… Car même si l’ICAIC pouvait être le refuge d’une certaine créativité, l’institution n’échappait pas au contrôle de la censure, donc à la répression.

À les voir aujourd’hui, ces films, on est surtout frappé par le mystére introduit par le montage, l’inquiétude qui sourd des images et la beauté, une fois de plus, des gens de La Havane ou du Rio Toa.

Pour commencer, Los del Baile (1965), 6 minutes et 17 secondes de beauté :

La dernière Muestra de Ciné Joven a été l’occasion de montrer les bobines sauvées de l’oubli à la génération de ceux qui ont vingt ans aujourd’hui.

Voir aussi les pages Cinéma et I comme ICAIC.

Et si vous vous trouvez début septembre à Porto Rico, un hommage au cinéaste y est organisé.

Voir tous les articles avec le mot clé cinéma.


Merci à Irina Echarry et Havana Times de m’avoir fait connaître ce grand artiste !

Source : Guillén Landrián, el descarriado cineasta cubano – Havana Times en español

Enregistrer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *